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Vente caritative Georges Braque le 14 novembre au Freeport Luxembourg

Lithographies

Georges Braque réalise sa première estampe : Nu en 1907-1908. C’est une eau-forte, tirée à 30 épreuves, éditée par Maeght.

En 1911-1912, il réalise sa première pointe sèche, Fox, lors de sa période cubiste.

Braque, tout au long de sa carrière démontrera l’intérêt qu’il porte à ces reproductions artistiques. Il pratiqua l’eau-forte, l’aquatinte, la gravure sur bois. Braque appréciait particulièrement la reproduction lithographique, proche de la peinture, mais qu’il n’aborda qu’en 1921, avec Verre et fruits.

Dans la période des « Métamorphoses », il crée en 1963 sa dernière lithographie Pélias et Nélée à l’occasion de l’exposition des « bijoux de Braque »

01 antiboree 02 Dyonisos  03 Pelias et Nelee Lithographie
 04 Litho les Oiseaux Bleus  06 CHAR DE MEDEE  05 Aegle litho
     
 07 HECATE  08 Phoenix PERES  09 TRIPTOLEME
     
 10 HEMERA  11 Persephone  12 EROS ET PSYCHE

 

Les céramiques

Georges Braque a tenté comme Picasso, mais dans une moindre mesure, l’aventure de la céramique. Braque, amoureux du volume, réalisa de nombreuses œuvres, en particulier des plats, pichets, sculptures, que l’on retrouvera pour la période des « Métamorphoses »

13 Longwy Pelias et Nelee 17 Vase Helene 18 Sculpture MEGALETOR 
14 Plat les trois graces 15 CIRCE ASSIETTE 16 GAIA
 19 Sculpture Persephone  20 Sculpture Zetes et Calais  21 ATALANTE CERAM GM

 

Les sculptures précieuses - Bijoux de Braque

Dans cette aventure pour la 3e dimension, les sculptures ont bien sûr la priorité. Mais il est certain que pour Heger de Loewenfeld, sculpteur, lapidaire et joaillier, les « sculptures précieuses » que sont les bijoux furent les éléments les plus proches de ses aspirations. Cependant, même s’il privilégia ces « bijoux », il n’oublia jamais que la vocation première de cette période devait être la sculpture.

Heger de Loewenfeld avait cependant très bien compris que ces « bijoux » n’avaient rien à voir avec ceux de la place Vendôme qui ne sont que des « objets ». Les « sculptures précieuses » de Georges Braque sont, elles, des « sujets » dotés d’une âme puisqu’elles représentent des êtres vivants (visage humain, poisson, cheval, oiseau) et non pas seulement du métal et des pierres. D’ailleurs, le contrat qui liait Georges Braque et Heger de Loewenfeld précisait bien ces différences métaphysiques.

Ces « bijoux » furent souvent considérés à leur époque comme les plus beaux du monde.

 22 IRIS Broche  23 Scamandre
   
 24 EOSPHOROS  25 HEMERA
   
 26 Les trois Graces  27 ALCYONE

 

Sculptures en cristal daum

Si la technique de la pâte de verre existe depuis l’Antiquité, elle connaît un nouveau souffle autour de 1900, en inspirant les maîtres de l’Art nouveau. A l’instar de l’Ecole de Nancy, Daum est alors l’un des grands acteurs de cette redécouverte. Fondée en 1878, produisant dans la plus pure tradition, la maison Daum innove en 1968 en créant la pâte de cristal.

Ce procédé unique offre aux objets une translucidité et une brillance très particulières, une intensité de couleurs nuancées aux effets moirés. Daum a été choisi pour réaliser une collection exceptionnelle de 17 œuvres de Georges Braque, issues des gouaches des « Métamorphoses ».

 28 EUNICE Daum  29 PERSEPHATA Daum
   
 30 Circe daum  31 CEPHALE
   
 32 ACHEELOS  

 

Sculptures en bronze

C’est dans la dernière partie de sa vie, celle des «Métamorphoses», que Braque réalise la partie conceptuelle de ses sculptures qui seront par la suite réalisées entre autre en bronze, or, pierres, cristal, céramique. C’est l’un des intérêts majeurs de cette période qui permettra la transposition de certaines de ses œuvres de la deuxième dimension (gouaches) à la troisième dimension.

La plus importante de ces sculptures sera Hermès, seule sculpture cubiste de Georges Braque, inventeur de ce mouvement, qui explique le principe même de la conception des « Métamorphoses ».

33 AREION 34 LES OISEAUX BLEUS OK  35 CEPHALE
     
 36 Zete calais 71 L x 57 H cm Fonte Rosini 2008  37 SELENE Sculpture Bronze  38 LE CHAR DE MEDEE
     
 39 Tithonos 0001 HB    40 HERMES OK

 

Mobiliers

Resté fidèle à sa formation, Braque aimait travailler toutes les matières, nobles ou moins nobles : pierre, bois, terre, métal ou plâtre.

En 1922 les plus significatifs de ces panneaux apparaissent avec les « Canéphores ». C’est la période de la rupture avec le cubisme et de sa première œuvre thématique. En 1925 Georges Braque réalise sur ce thème deux panneaux pour son appartement atelier construit par l’architecte Auguste Perret rue du Douanier (devenue rue Georges Braque).

L’utilisation de tels panneaux montre à l’évidence combien l’art de Braque est un art de la ligne, du volume et un art domestique.

Ces panneaux furent présentés dans les plus grands musées du monde. Jean Leymarie, biographe de Georges Braque, disait « qu’ils devaient s’harmoniser à la fois avec l’atmosphère de la pièce et ses meubles rustiques ». Il poursuivra l’exécution de ces panneaux tout au long de sa vie. Un des plus célèbres fut Le Canard réalisé sur panneau marqueté en 1956.

41 PHAETON    42 PELIAS ET NELEE Bureau 

Mosaïque

Braque, artisan, avait tout particulièrement apprécié les mosaïques. Plusieurs œuvres furent réalisées dans cette technique.

On peut admirer certaines de ces œuvres à Saint-Paul-de-Vence au restaurant « la Colombe d’Or », dans la piscine de la Fondation Maeght, mais aussi sur la tombe de Georges Braque au cimetière marin de Varengeville-sur-Mer en Normandie.

Ces mosaïques furent réalisées par Lino et Heidi Melano, mosaïstes entre autres de Chagall
(La Knesset à Jérusalem) et Fernand Léger (Musée Fernand Léger).

43 Persephone Mosaique

Gemmail

Le terme Gemmail est un néologisme inventé par Jean Cocteau par la contraction de deux noms, gemmes (pierres précieuses) et vitrail.

Le Gemmail naît dans les années 30 du travail de deux hommes. Le peintre Jean Crotti, dadaïste et beau frère de Marcel Duchamp, lequel colle de la poudre de verre sur une vitre (mais ce procédé trop fragile est vite abandonné) puis par Roger Malherbe-Navarre dans les années 50. Fils et frère de physiciens, il améliore cette technique en superposant des plaques et d’autres éléments de verre colorés sur une vitre rétro-éclairée, permettant d’obtenir une palette de couleur illimitée et définitivement fixés par un liant. Les artistes choisissent dans leur œuvre peint un tableau susceptible d’être retranscrit en Gemmail.

Les gemmistes de l’atelier Malherbe, artisans du verre, travaillent alors selon les directives des grands peintres contemporains comme Picasso et Braque.

Le gemmiste devient au peintre ce que le fondeur est au sculpteur. Le peintre appose sa signature sur le Gemmail, œuvre originale et unique.

Cette technique sera utilisée ensuite par Rouault, Van Dongen, Villon, Cocteau...

Picasso en témoigne, « un Art nouveau est né, les Gemmaux ».

Braque, toujours habité par sa formation d’artisan, s’extasie : « Si j’avais trente ans, je serais le Gemmiste Braque ».

Enfin pour Cocteau, « Le Gemmail est un nouveau visage de la beauté ».

44 GEMMAIL FAUCILLE

Tapisseries

Marie Cuttoli est une figure importante de l’art moderne. Dès 1913, elle acquiert des œuvres de Braque et de Picasso. Au fil des ans, elle se construit une collection avant-gardiste de premier plan. Parallèlement, la « Mécène des arts », renouvelle l’art de la tapisserie d’Aubusson en rompant avec les thèmes traditionnels au profit d’une collaboration étroite avec des peintres contemporains : Picasso, Marcoussis, Léger, Lurçat…

Artisan chevronné, Braque reconnaît que la tapisserie ne se réduit pas à un tissu qui aurait été peint mais possède des qualités propres auxquelles l’artiste doit se confronter. A partir de 1933, il propose à Marie Cuttoli plusieurs cartons et élabore des tapisseries remarquables. Elles seront reprises dans la période des « Métamorphoses » par deux lissiers de haut niveau : Robert Four pour la technique Aubusson et Alain Aghaian pour les Gobelins.

 45 Char de Medee tapisserie Aubusson  46 Persephone   47 AEGLE TAPISSERIE
48 BOREADE Tapisserie des Gobelins 49 PELIAS ET NELEE  

 

Lithographies feuilles d'or

Georges Braque réalise sa première estampe : Nu en 1907-1908. C’est une eau-forte, tirée à 30 épreuves, éditée par Maeght.

En 1911-1912, il réalise sa première pointe sèche, Fox, lors de sa période cubiste.

Braque, tout au long de sa carrière démontrera l’intérêt qu’il porte à ces reproductions artistiques. Il pratiqua l’eau-forte, l’aquatinte, la gravure sur bois. Braque appréciait particulièrement la reproduction lithographique, proche de la peinture, mais qu’il n’aborda qu’en 1921, avec Verre et fruits.

Dans la période des « Métamorphoses », il crée en 1963 sa dernière lithographie Pélias et Nélée à l’occasion de l’exposition des « bijoux de Braque ».

50 ICARIOS Vert

     

51 TITHONOS